ENCORE APOSTILLEUR EN BAVARDIN PLUS LE PARFUM ABSOLU
Hier, je m’étais promis – et j’avais imprudemment annoncé- que je reviendrai sur le sentier tracer quelques gribouillis de plus sur ma toile de rondins. Et puis, le temps, le dîner avec ma Juliette – ou ma Baucis, ou ma Chryséis, ou ma mégère non apprivoisée – non, là je plaisante, oui, oui, !- ou mon […]

