LES CANCÂNERIES DE NANA
On parle toujours trop. Et trop vite. Et écrire, alors. Surtout que scripta manent, comme on disait sous l’Empire. Donc, c’est Nana. Encore Nana. Mon fantasme mouvant. Trop mouvant, sûrement. On en a, du mal, à la suivre. D’ailleurs, ce n’est pas sûr, qu’on le veuille, la suivre, vu les altitudes ou la profondeur – […]

