MORDS-TOI LA LANGUE, PETIT ÂNE !
Dans un billet récent, tant bien que mal écrit avec mes sabots pleins d’encre sympathique et de naïve candeur, je m’étais laissé aller à louer le Pancrate et l’Odalisque de ce que la liberté d’expression, si rare dans ce monde de brutes humaines martyrisant les pauvres bêtes que nous sommes, eh bien, tous les deux, […]

